La question du statut du patineur occupe les esprits depuis déjà une
dizaine d'années. Revenons ici sur les derniers développement de ce
dossier qui devrait enfin aboutir sur du concret.
Rappel de la règlementation actuelle
 Le
Code de la Route, dans sa version moderne, date d'un demi-siècle. Il
faut bien avouer qu'à cette époque, le patin à roulettes n'était pas un
sujet de préoccupation. Constamment amendé au fil des années, il n'a
pour l'heure pas subit de modifications pour prendre en compte la
pratique du roller. (Cela devrait venir, voir plus bas : "les pistes
d'évolution").
Le patineur est
donc totalement ignoré par les textes. Toutefois, sollicité par des
parlementaires, le gouvernement a, à plusieurs reprises, répondu qu'il
fallait assimiler le patineur au piéton
Cela implique donc que nous nous conformions aux mêmes règles que ces derniers, mais aussi que nous avons les mêmes droits:
- Le patineur doit emprunter le trottoir (art R-412-4 du Code de la Route), sauf si ce dernier est inexistant ou impraticable.
Il peut alors utiliser la chaussée (art 412-35) en se tenant près du
bord droit en agglomération et gauche hors agglomération sauf si cela
est de nature à compromettre sa sécurité (art 412-36). Notons ici
que le texte ne dit pas ce qu'est un trottoir impraticable. Pavés,
encombrement ? Aucune jurisprudence n'existe en la matière.
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